ADDENDA
Magnifique chanson d'Adamo découverte à la télé le dimanche 16 juin 2024
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Magnifique chanson d'Adamo découverte à la télé le dimanche 16 juin 2024
Titre incontournable de Tiken Jah Fakoly, mythique chanteur africain de reggae.

Paroles de Françoise Hardy, musique Julien Clerc (1990) Fais-moi une place au fond d'ta bulle
Et si j't'agace, si j'suis trop nul
Je deviendrai tout pâle, tout muet, tout p'tit
Pour qu' tu m'oublies
Fais-moi une place au fond d'ton cœur
Pour que j't'embrasse lorsque tu pleures
Je deviendrai tout fou, tout clown, gentil
Pour qu'tu souries
J'veux qu't'aies jamais mal, qu't'aies jamais froid
Et tout m'est égal, tout, à part toi
Je t'aime
Fais-moi une place dans ton av'nir
Pour que j'ressasse moins mes souvenirs
Je s'rai jamais éteint, hautain, lointain
Pour qu'tu sois bien
Fais-moi une place dans tes urgences
Dans tes audaces, dans ta confiance
Je s'rai jamais distant, distrait, cruel
Pour qu'tu sois belle
J'veux pas qu'tu t'ennuies, j'veux pas qu't'aies peur
J'voudrais qu'tu oublies l'goût du malheur
Je t'aime
Une petite place, ici, maintenant
Car le temps passe à pas d'géant
Je me ferai tout neuf, tout beau, tout ça
Pour être à toi
Je me ferai tout neuf, tout beau, tout ça
Pour être à toi
Pour être à toi
La période de grand vent que nous avons connue ces derniers jours m'a rappelé une chanson de Noir Désir interprétée ici par Katia Cournoyer, allias Katia des Bois, et l'extraordinaire groupe québécois Mea culpa jazz.
"...Ce que Lili Marleen est aux Chleuhs, Katioucha l'est aux Russkoffs. Mais Lili Marleen est poignant, désespéré, cafardeux d'un cafard envoûtant et morbide. Lili Marleen pue la guerre d'avance perdue, le désespoir désiré. Lili Marleen est subtilement décadent, vénéneux comme un opium, défaitiste par son flou même...Katioucha, la Madelon des Russkoffs, c'est juste le contraire. Ça traine pas la patte. C'est pimpant, optimiste, concon, bonnes joues, sans problème. Et charmant. Surtout russe. Formidablement russe. Il faut avoir entendu cinquante voix sauvagement belles se soûler jusqu'aux larmes, jusqu'à la pamoison, en faisant des variations sur Katioucha... Les Russes chantent comme on fait l'amour. Comme on devrait faire l'amour : plus loin que l'orgasme, jusqu'à l'extase."
Ce chant patriotique russe a été composée par Matvey Blanter sur des paroles de Mikhail Isakovsky en 1938, à la veille de la deuxième guerre mondiale.
Pendant ce conflit, on donnera le nom de Katioucha (Katyusha) aux redoutables "orgues de Staline", ces lance-roquettes multiples utilisés par l'Armée rouge contre les troupes allemandes.
Mais revenons plutôt à la chanson Katioucha avec cette version française :
Les pommiers fleurissent la clairière,
Colorant le brouillard sur les eaux.
Katioucha dominait la rivière,
Et son chant planait sur les roseaux.
C’est le chant de l’aigle bleu des steppes;
Le soleil vers lui te guidera,
Vers celui dont elle garde les lettres,
Doux trésor précieux de Katioucha.
Vole au vent, vole chanson légère,
Vers celui qui au loin s’en alla,
Vers celui qui garde la frontière,
Porte le salut de Katioucha.
Des pommiers tombaient les feuilles mortes,
Et la neige recouvrait les monts,
Quand un jour arriva au kolkhoze,
La réponse ardente du soldat.
Les pommiers fleurissent la clairière
Colorant le brouillard sur les eaux.
Katioucha dominait la rivière,
Et son chant planait sur les roseaux.